Notes, texts, adverts, signs, emails and, further up the paper, articles and argued pieces. One question per document, four options, and you move freely between them — which makes time management a skill of its own here.
How it is scored
Auto-graded, reported on 100–699 and converted to NCLC, exactly like listening. The documents climb from A1 to C2 across the paper.
What candidates get wrong
Reading the whole document before reading the question. Read the question first; then you know what you are looking for.
Choosing the option that repeats a word from the text. The right answer usually rephrases it.
Spending five minutes on one hard item and then rushing the last ten, which are the ones worth the most.
Skipping the small documents at the start as "too easy" — they are free points and they are timed the same.
Real items from this paper
These come out of the exam content itself, not from a page written about it. The answer key stays in the exam.
Item 1A1SMS entre proches
Des nouvelles de Tadoussac
Coucou Marie ! Nous sommes arrivés à Tadoussac. Il fait beau. Aujourd'hui, nous mangeons du poisson sur la terrasse. Demain, nous voyons les baleines en bateau. Bisous, Jean
Que font Jean et sa famille demain ?
a.Ils visitent un petit musée consacré à l'histoire de la ville.
b.Ils déjeunent dans un restaurant près du fleuve Saint-Laurent.
c.Ils rentrent chez eux en autobus de nuit après le dîner.
d.Ils font une sortie en mer pour voir des animaux.
The answer key is not on this page.
Item 20B2texte d'information sur un sujet de société avec des chiffres
Les titres qui se ressemblent tous
Dans une étude menée auprès de 1 200 internautes québécois, 62 % des personnes interrogées reconnaissent avoir déjà partagé un article sans l'avoir lu en entier. Pour Hélène Gagnon, chercheuse en communication, ce chiffre ne traduit pas un désintérêt pour l'information. « Les gens lisent le titre, jugent que le sujet leur plaît et transmettent le lien en quelques secondes. Ce qui est en jeu, c'est la vitesse du fil d'actualité, pas la paresse. »
Les rédactions, selon elle, y ont même contribué. Pour attirer l'attention, beaucoup de titres promettent plus que l'article ne livre : « Ce que le gouvernement cache sur vos impôts » mène parfois à un simple rappel de dates limites. Les lecteurs finissent par se méfier, mais ils continuent de partager, car le geste est devenu un réflexe.
Mme Gagnon ne demande pas que l'on blâme les internautes. Elle propose plutôt que les plateformes affichent, avant le partage, un court message invitant à ouvrir l'article. Lors d'un test mené sur trois mois, cette mesure a réduit de 20 % les partages de textes non consultés. « Ce n'est pas une solution miracle, précise-t-elle, mais elle rappelle aux gens qu'un partage engage leur crédibilité auprès de leurs proches. »
Selon Hélène Gagnon, pourquoi tant d'internautes partagent-ils des articles qu'ils n'ont pas lus ?
a.Parce que le rythme rapide des fils d'actualité pousse à réagir par réflexe.
b.Parce que les internautes se désintéressent de l'actualité sérieuse.
c.Parce que les plateformes interdisent d'ouvrir les liens avant de les partager.
d.Parce que les articles sont trop longs pour être lus en entier.
The answer key is not on this page.
Item 39C2extrait litteraire (roman)
La retraite silencieuse
Il avait annoncé son départ pour la retraite de course en pleine nature avec la modestie appuyée de celui qui ne cherche rien d'autre que le silence. « Je veux simplement me retrouver, avait-il confié à ses collègues, couper avec tout ce bruit. » Personne, dans l'open space, n'avait osé lui demander pourquoi il avait pris soin, avant de partir, de faire imprimer sur son maillot le nombre exact de kilomètres qu'il comptait parcourir chaque matin, ni pourquoi il avait choisi, parmi les stages proposés, celui dont le dépliant promettait, en toutes petites lettres, un classement final des participants selon leur dénivelé cumulé.
Au camp, il fut le premier levé, le dernier couché, et le seul à noter, sur un carnet qu'il gardait contre lui comme une relique, le temps de chacun de ses compagnons de foulée. Il parlait beaucoup, aux repas, de l'importance d'écouter son corps, de renoncer à la compétition, de retrouver une course « libérée du chiffre » ; mais on le voyait, sitôt le dernier mot prononcé, consulter sa montre d'un geste furtif, comme on vérifie une dette. Le septième jour, un jeune homme essoufflé le devança de quelques mètres sur le sentier du retour ; il ne dit rien, sourit avec une aisance travaillée, et se contenta, le soir même, de courir seul, dans l'obscurité, la boucle qu'il n'avait pas eu le temps de terminer dans les règles de l'art.
À son retour, il raconta à qui voulait l'entendre qu'il s'était enfin réconcilié avec lui-même, qu'il avait appris à courir « pour le plaisir, sans pression ». Ses collègues hochèrent la tête, admiratifs d'une sérénité qu'ils jugeaient méritée. Aucun d'eux ne remarqua qu'il avait, dès le lendemain, inscrit sur son calendrier la date du prochain marathon, entouré au feutre rouge, avec un objectif de temps souligné deux fois.
Que suggère le récit sur les véritables motivations du personnage principal pendant sa retraite ?
a.Le récit révèle qu'il cherchait surtout à échapper à la pression sociale exercée par ses collègues de bureau.
b.Le récit indique qu'il souhaitait avant tout aider les autres participants à progresser dans leur pratique de la course.
c.Le récit montre qu'il est parvenu sincèrement à abandonner tout esprit de compétition durant son séjour.
d.Malgré son discours sur le lâcher-prise, il reste en réalité animé par le besoin de se mesurer aux autres et de performer.
The answer key is not on this page.
Sit this paper
Four papers, timed exactly like the real sitting: listening, reading, written expression and oral expression. An AI examiner reads what you write and listens to what you say, and the score comes back with the NCLC level it corresponds to. It costs nothing.