
Les Misérables, les lycéens et les "mauvais pauvres"
- Arts et culture
durée : 00:03:47 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Sort aujourd'hui au cinéma une nouvelle adaptation du grand œuvre de Victor Hugo, dont depuis quelques jours, l'équipe vante les parallèles avec les mouvements sociaux qui secouent le pays. Parallèles qu'on serait bien en peine de trouver au visionnage, tant le film est grossier et inconséquent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Un mec qui s'appelle Victor Hugo qui vaut peut-être très chaleur.
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Transcription
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France Culture. Les misérables, c'est de qui ? Je me suis dit un peu de qui c'est. Un mec qui s'appelle Victor Hugo qui vaut peut-être très chaleur. Il peut être légendaire. Il est légendaire. Il a une carte et faut regarder.
On va avoir 50 SMS et 50 mèles encore. Bon donc, une nouvelle version des misérables de Victor Hugo. Oui, gros film. Signé Fred Cavallier avec plein de gros acteurs. Taha Rahim, Camille Cotin, Noémie Merlan et bien sûr Vincent Lindon,
l'acteur droit dans ses bottes en Jean Valjean, dont il estime probablement que quoi qu'il a été inventé en 1860, le rôle a été écrit pour qu'il l'interprète. Un film qui, à l'inverse du comte de Montécristaux, sorti il y a quelques années, avec lequel il partage la longueur, le budget, l'ambition, est un objet assez grossier, fidèle à gros
C'était le début. La suite de l'épisode (3 min) est dans le lecteur : chaque mot cliquable, avec traduction, mots enregistrés et cartes mémoire.
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