Expression orale · tâche 34 min 30 · sans préparationNiveau B2

Faut-il interdire les voitures dans les centres-villes ?

Le sujet

4 min 30 · sans préparation

Vous passez l'épreuve d'expression orale, tâche 3. L'examinateur vous écoute, il n'intervient pas et ne vous répond pas : vous êtes seul(e) à parler. Vous n'avez pas de temps de préparation.

Sujet : de plus en plus de grandes villes envisagent de fermer entièrement leur centre à la circulation automobile. Selon vous, faut-il aller jusqu'à interdire les voitures dans les centres-villes ?

Présentez votre point de vue de façon claire et organisée, appuyez-le sur des arguments et des exemples, puis concluez. Vous devez parler de manière spontanée et continue pendant environ 4 minutes 30.

TCF Canada — expression orale — tâche 3

Comment structurer votre réponse

  1. Introduction (30 secondes) : reformuler la question, montrer qu'elle est d'actualité (villes qui testent la piétonnisation) et annoncer clairement votre position ainsi que les grandes parties de votre exposé.
  2. Les arguments en faveur de la restriction (1 minute) : santé et qualité de l'air, bruit, sécurité des piétons, espace public rendu aux habitants, effet sur le commerce et le tourisme ; illustrer avec un exemple concret.
  3. Les limites d'une interdiction totale (1 minute) : équité sociale (travailleurs de banlieue), personnes à mobilité réduite, livraisons et artisans, contraintes climatiques comme l'hiver canadien.
  4. Votre solution et la réponse à l'objection (1 minute 30) : transports en commun d'abord, zones à faibles émissions, péage urbain, dérogations, parcs relais ; répondre à ceux qui jugent la transition trop lente face à l'urgence climatique.
  5. Conclusion (30 secondes) : résumer votre position en une ou deux phrases et terminer par une formule forte (convaincre avant de contraindre).

Réponse modèle

environ 538 mots

Bonjour. La question que vous me posez est très actuelle, car de nombreuses métropoles, de Montréal à Paris en passant par Oslo, testent des centres-villes sans voitures. Pour ma part, je pense qu'il ne faut pas une interdiction totale et immédiate, mais une restriction progressive et bien accompagnée. Je vais développer trois idées : les bénéfices d'une telle mesure, ses limites, puis la solution que je défends.

Commençons par les avantages, qui sont réels. D'abord, la santé publique. Les moteurs thermiques émettent des particules fines et du dioxyde d'azote, qui provoquent des maladies respiratoires, surtout chez les enfants et les personnes âgées. Moins de voitures, c'est un air plus propre et moins de bruit. Ensuite, la sécurité : dans les rues piétonnes, les accidents diminuent nettement. Enfin, l'espace public est rendu aux habitants. Quand on remplace des places de stationnement par des terrasses, des arbres et des pistes cyclables, le centre devient un lieu de vie agréable, ce qui attire aussi les touristes. À Montréal, la rue Sainte-Catherine, piétonnisée en été, en est un bon exemple : les commerçants y ont vu revenir les clients.

Cependant, une interdiction brutale pose de vrais problèmes. Premièrement, l'équité sociale. Tout le monde n'habite pas près du centre, et beaucoup de travailleurs, souvent modestes, vivent en banlieue, là où les transports en commun sont insuffisants. Leur interdire la voiture sans alternative, c'est les pénaliser. Deuxièmement, il y a les personnes à mobilité réduite, les personnes âgées et les familles avec de jeunes enfants, qui ont parfois besoin d'un véhicule. Troisièmement, les livraisons et les artisans : un plombier ou un commerçant ne peut pas tout transporter à vélo. Enfin, au Canada, l'hiver rend la marche et le vélo difficiles pendant plusieurs mois, ce qui limite l'argument de la mobilité douce.

Alors, quelle est ma position ? Je suis favorable à une réduction forte de la circulation, mais pas à une interdiction absolue. Je propose d'abord de développer massivement les transports en commun : métro, bus fréquents, trains de banlieue, avec des tarifs abordables, avant de restreindre quoi que ce soit. Ensuite, il faut créer des zones à faibles émissions et instaurer un péage urbain, comme à Londres ou à Stockholm, pour décourager les trajets inutiles tout en finançant les transports. Il faut aussi prévoir des dérogations pour les résidents, les livraisons à certaines heures, les ambulances et les personnes handicapées. Enfin, on peut installer de grands parcs relais à l'entrée de la ville, pour que les automobilistes laissent leur voiture et prennent le tramway.

On me répondra peut-être qu'un changement progressif est trop lent face à l'urgence climatique. C'est vrai que le transport est une source majeure de gaz à effet de serre. Mais l'expérience montre que les mesures imposées sans concertation provoquent des rejets et finissent parfois par être abandonnées. Une transition accompagnée, au contraire, est mieux acceptée et plus durable.

Pour conclure, je pense que le centre-ville doit appartenir d'abord aux piétons, aux cyclistes et aux transports collectifs, mais que la voiture ne doit pas être bannie du jour au lendemain. Il faut convaincre avant de contraindre : offrir des alternatives crédibles, puis réduire progressivement la place de la voiture. C'est ainsi que l'on conciliera écologie, justice sociale et vie économique. Je vous remercie.

Vocabulaire du thème

ExpressionSens
piétonniser une ruetransformer une rue en zone réservée aux piétons, sans voitures
la mobilité douceles déplacements sans moteur polluant : marche, vélo, trottinette
les particules finestrès petites poussières polluantes émises surtout par les moteurs, dangereuses pour les poumons
une zone à faibles émissionszone de la ville où les véhicules les plus polluants sont interdits ou limités
un péage urbaintaxe payée pour entrer en voiture dans le centre d'une ville
un parc relaisparking à l'entrée de la ville relié au métro ou au tramway
une dérogationautorisation exceptionnelle de ne pas respecter une règle
les transports en communbus, métro, tramway, train utilisés par le public
les gaz à effet de serregaz responsables du réchauffement de la planète, comme le CO2
dissuader quelqu'un de faire quelque choselui donner envie de ne pas le faire
la congestion / les embouteillagessituation où la circulation est très dense et avance lentement
à mobilité réduitese dit d'une personne qui se déplace difficilement (handicap, âge)
concilier A et Bfaire coexister deux choses qui semblent opposées
la transition écologiquepassage progressif vers un mode de vie moins polluant

Erreurs fréquentes

  • Employer « malgré que » ou « bien que » avec l'indicatif : il faut le subjonctif (« bien que ce soit utile », « malgré le fait que »).
  • Écrire « pallier à un problème » : le verbe est transitif direct (« pallier un problème »).
  • Dire « à cause que » ou « parce que de » : on dit « parce que » + phrase, ou « à cause de » + nom.
  • Oublier le subjonctif après « il faut que », « je souhaite que », « il est nécessaire que » (« il faut que les villes agissent », et non « agissent » remplacé par l'indicatif « agissent/agiront »).
  • Dire « plus meilleur » ou « plus mieux » : on dit « meilleur », « mieux », ou « bien meilleur ».
  • Répéter le sujet : « Les gens, ils pensent que… » ; à l'oral soutenu, on dit « Les gens pensent que… ».
  • Parler de « la pollution » et de « les transports » sans articles contractés corrects (« des transports », « du centre-ville », « aux piétons ») ou dire « les transports communs » au lieu de « les transports en commun ».
  • Enchaîner les arguments avec seulement « et puis », « aussi » ou « en effet » : varier avec « d'une part… d'autre part », « en outre », « cependant », « par conséquent ».
  • Rester trop général sans exemple concret : en tâche 3, un exemple précis (ville, mesure, chiffre) rend l'argument convaincant.
  • Parler trop vite ou s'arrêter avant la fin du temps : prévoir 4 à 5 idées développées pour tenir 4 minutes 30, et utiliser des reformulations en cas de blocage (« autrement dit », « c'est-à-dire »).

Pour aller plus loin

Comment structurer votre réponse

  1. Introduction (30 secondes) : reformulez la question, montrez qu'elle est d'actualité (des villes testent la piétonnisation) et annoncez clairement votre position ainsi que les grandes parties de votre exposé : « Je vais développer trois idées… »
  2. Les arguments en faveur de la restriction (1 minute) : santé et qualité de l'air, bruit, sécurité des piétons, espace public rendu aux habitants, effets sur le commerce et le tourisme. Illustrez avec un exemple concret, par exemple la rue Sainte-Catherine à Montréal.
  3. Les limites d'une interdiction totale (1 minute) : équité sociale (travailleurs de banlieue), personnes à mobilité réduite, livraisons et artisans, contraintes climatiques comme l'hiver canadien. Utilisez « Cependant, une interdiction brutale pose de vrais problèmes ».
  4. Votre solution et la réponse à l'objection (1 minute 30) : d'abord les transports en commun, puis zones à faibles émissions, péage urbain, dérogations, parcs relais. Répondez à ceux qui jugent la transition trop lente face à l'urgence climatique : « On me répondra peut-être que… ».
  5. Conclusion (30 secondes) : résumez votre position en une ou deux phrases et terminez par une formule forte : « Il faut convaincre avant de contraindre. »

Vocabulaire du thème

ExpressionSens
piétonniser une ruetransformer une rue en zone réservée aux piétons, sans voitures
la mobilité douceles déplacements sans moteur polluant : marche, vélo, trottinette
les particules finestrès petites poussières polluantes émises surtout par les moteurs, dangereuses pour les poumons
une zone à faibles émissionszone de la ville où les véhicules les plus polluants sont interdits ou limités
un péage urbaintaxe payée pour entrer en voiture dans le centre d'une ville
un parc relaisparking à l'entrée de la ville relié au métro ou au tramway
une dérogationautorisation exceptionnelle de ne pas respecter une règle
les transports en communbus, métro, tramway, train utilisés par le public
les gaz à effet de serregaz responsables du réchauffement de la planète, comme le CO2
dissuader quelqu'un de faire quelque choselui donner envie de ne pas le faire
la congestion / les embouteillagessituation où la circulation est très dense et avance lentement
à mobilité réduitese dit d'une personne qui se déplace difficilement (handicap, âge)
concilier A et Bfaire coexister deux choses qui semblent opposées
la transition écologiquepassage progressif vers un mode de vie moins polluant

Erreurs fréquentes

  • Après « bien que » et « malgré le fait que », il faut le subjonctif, pas l'indicatif. « Malgré que » est à éviter dans une expression soignée : préférez « bien que » ou « malgré le fait que ».
    • Incorrect : Bien que c'est utile, je reste prudent.
    • Correct : Bien que ce soit utile, je reste prudent.
  • Le verbe « pallier » est transitif direct : on ne le fait pas suivre de « à ».
    • Incorrect : pallier à un problème
    • Correct : pallier un problème
  • « À cause que » et « parce que de » n'existent pas. On emploie « parce que » + une phrase, ou « à cause de » + un nom.
    • Incorrect : À cause que les transports sont insuffisants…
    • Correct : À cause de l'insuffisance des transports… / Parce que les transports sont insuffisants…
  • Après « il faut que », « je souhaite que », « il est nécessaire que », le subjonctif est obligatoire. L'indicatif futur ou présent est une faute.
    • Incorrect : Il faut que les villes agiront.
    • Correct : Il faut que les villes agissent.
  • « Meilleur » et « mieux » sont déjà des comparatifs : on n'y ajoute pas « plus ». On peut renforcer avec « bien meilleur » ou « bien mieux ».
    • Incorrect : C'est plus meilleur, c'est plus mieux.
    • Correct : C'est meilleur. / C'est bien meilleur. / C'est mieux.
  • Répéter le sujet par un pronom (« Les gens, ils… ») est typique de l'oral familier. À l'examen, dites directement « Les gens pensent que… ».
    • Incorrect : Les gens, ils pensent que…
    • Correct : Les gens pensent que…
  • Attention aux articles contractés (« des transports », « du centre-ville », « aux piétons »). L'expression correcte est « les transports en commun », jamais « les transports communs ».
    • Incorrect : les transports communs ; la qualité de le centre-ville
    • Correct : les transports en commun ; la qualité du centre-ville
  • Ne vous contentez pas de « et puis », « aussi » ou « en effet » pour enchaîner vos arguments. Variez les connecteurs : « d'une part… d'autre part », « en outre », « cependant », « par conséquent ».
    • Incorrect : Et puis, il y a le bruit. Et puis, il y a aussi la sécurité.
    • Correct : D'une part, il y a le bruit ; d'autre part, la sécurité est en jeu. En outre…
  • Un propos trop général convainc peu. En tâche 3, un exemple précis (ville, mesure, chiffre) rend l'argument crédible.
  • Ne parlez pas trop vite et ne vous arrêtez pas avant la fin du temps. Prévoyez 4 à 5 idées développées pour tenir 4 minutes 30, et utilisez des reformulations en cas de blocage : « autrement dit », « c'est-à-dire ».

La grammaire que ce sujet exige

Le subjonctif après les expressions de nécessité, de souhait et de concession — Ce sujet appelle des prises de position nuancées (« il faut que », « je souhaite que », « bien que »). Le correcteur remarque tout de suite si le subjonctif est maîtrisé ou non, et c'est un critère clé pour viser le niveau C1.

  • Il faut que les villes développent les transports en commun avant d'interdire quoi que ce soit.
  • Je souhaite que chacun puisse se déplacer librement, même sans voiture.
  • Bien que la mesure soit ambitieuse, elle reste difficile à appliquer en hiver.

Les connecteurs logiques de l'opposition, de la concession et de la conséquence — Sur 4 minutes 30, vous devez équilibrer arguments pour et contre, puis défendre une position intermédiaire. Des connecteurs variés structurent le discours et évitent la répétition de « et puis » ou « aussi ».

  • D'une part, l'air devient plus propre ; d'autre part, certains travailleurs se retrouvent sans solution.
  • Cependant, une interdiction brutale pénaliserait les habitants de banlieue.
  • Par conséquent, il faut d'abord renforcer l'offre de transports collectifs.

Le conditionnel et l'hypothèse avec « si » + imparfait — Pour proposer votre solution et imaginer les effets d'une mesure, vous devez formuler des hypothèses et des suggestions de façon nuancée.

  • Si l'on interdisait les voitures du jour au lendemain, de nombreux commerçants seraient en difficulté.
  • Si les transports en commun étaient plus fréquents, les automobilistes laisseraient plus facilement leur voiture.
  • Un péage urbain pourrait financer de nouvelles lignes de métro.

Les constructions correctes des verbes et des prépositions (pallier, dissuader, concilier) — Le vocabulaire du thème contient des verbes piégeux. Les employer correctement montre la précision de votre langue.

  • Il faut pallier le manque de transports en banlieue.
  • Un péage urbain peut dissuader les automobilistes de venir en centre-ville.
  • Cette politique cherche à concilier écologie et vie économique.

Structures à réutiliser

ExpressionEmploi
Pour ma part, je pense que… / Je suis favorable à…Annoncer clairement votre position dès l'introduction.
Je vais développer trois idées : d'abord…, ensuite…, enfin…Annoncer le plan pour que le correcteur suive votre exposé.
Commençons par les avantages, qui sont réels.Ouvrir la première partie en montrant que vous reconnaissez les mérites de la mesure.
D'une part…, d'autre part…Présenter deux aspects complémentaires ou opposés d'un même problème.
À titre d'exemple, / Prenons le cas de + nomIntroduire un exemple concret (une ville, une mesure, un chiffre), indispensable en tâche 3.
Cependant, / Toutefois, / Néanmoins,Passer des avantages aux limites sans rupture.
Autrement dit, / c'est-à-direReformuler une idée ou gagner quelques secondes en cas de blocage.
On me répondra peut-être que…, mais…Anticiper une objection et la réfuter, ce qui montre une pensée nuancée.
Il est vrai que…, mais…Concéder un point à l'adversaire avant de défendre votre position.
Par conséquent, / C'est pourquoiTirer une conséquence logique de l'argument précédent.
Pour conclure, il faut + infinitif / il faut que + subjonctifAnnoncer la conclusion et terminer par une formule forte.
Il faut convaincre avant de contraindre.Formule finale mémorable qui résume une position fondée sur l'accompagnement.

Banque d'idées

PositionArgumentExemple
PourLa santé publique : les moteurs thermiques émettent des particules fines et du dioxyde d'azote, responsables de maladies respiratoires.Les enfants et les personnes âgées sont les premiers touchés ; une rue sans voitures offre un air plus sain et un environnement plus calme.
PourLa sécurité des piétons et des cyclistes : moins de voitures, c'est moins d'accidents graves.Dans une rue piétonne, un enfant peut circuler sans danger, ce qui change la vie des familles du quartier.
PourL'espace public rendu aux habitants et l'attractivité du centre.Remplacer des places de stationnement par des terrasses, des arbres et des pistes cyclables, comme sur la rue Sainte-Catherine à Montréal en été.
PourL'effet positif sur le commerce et le tourisme.Les commerçants de la rue Sainte-Catherine ont vu revenir les clients quand la rue est devenue piétonne.
ContreL'équité sociale : beaucoup de travailleurs modestes vivent en banlieue, où les transports en commun sont insuffisants.Une employée qui commence à 5 h du matin n'a parfois aucun bus ni métro pour venir travailler : lui interdire la voiture revient à la pénaliser.
ContreLes personnes à mobilité réduite, les personnes âgées et les familles avec de jeunes enfants ont parfois besoin d'un véhicule.Un senior qui ne peut pas marcher longtemps a besoin d'être déposé près de son médecin.
ContreLes livraisons et les artisans ne peuvent pas tout faire à vélo.Un plombier doit transporter ses outils, et un restaurant doit être approvisionné tous les jours.
ContreLe climat canadien limite la mobilité douce pendant plusieurs mois.Avec des températures de −25 °C et de la neige, marcher ou rouler à vélo devient difficile pour beaucoup de gens.
NuanceLa solution passe d'abord par des alternatives crédibles : transports en commun fréquents et abordables, parcs relais.Un grand parc relais à l'entrée de la ville, relié au tramway, permet de laisser sa voiture sans perdre de temps.
NuanceDes outils économiques et réglementaires progressifs : zones à faibles émissions, péage urbain, dérogations.Comme à Londres ou à Stockholm, un péage urbain dissuade les trajets inutiles et finance les transports collectifs ; les ambulances et les résidents bénéficient de dérogations.
NuanceRéponse à l'objection de l'urgence climatique : une transition accompagnée est plus durable qu'une mesure brutale.Des mesures imposées sans concertation provoquent des rejets et sont parfois abandonnées ; une transition acceptée par la population dure plus longtemps.

Ce que cherche le correcteur

Le correcteur cherche une prise de position claire dès l'introduction, puis un exposé organisé en parties annoncées (avantages, limites, solution, objection). Il attend des exemples précis (une ville, une mesure, un chiffre) plutôt que des généralités, et une prise en compte des contraintes réelles, notamment sociales et climatiques. Il évalue la capacité à parler sans interruption pendant 4 minutes 30, avec des connecteurs variés, un subjonctif et un conditionnel maîtrisés, et des reformulations quand vous êtes bloqué(e). La conclusion doit résumer votre position et se terminer par une formule marquante.