
"Bismillah c'est les ténèbres"
- Conversation
durée : 00:28:42 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Clémence Allezard - Une lycéenne, un lycéen et une mère d’élève racontent la façon dont les policiers et leurs indicateurs tentent d’infiltrer Snapchat et les réseaux des élèves mobilisés. Et comment ils se font démasquer en un tournemain… - réalisation : Emmanuel Geoffroy
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Les pieds sur terre, Sonia Cronlund
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Une émission qui est enregistrée avant le samedi 17 octobre, mais je pense qu'elle a toujours du sens
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Transcription
Le début de l'épisode. La transcription complète est dans le lecteur.
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Les pieds sur terre, Sonia Cronlund Aujourd'hui, dans les pieds sur terre, on revient sur le mouvement lycéen, sur les blocus et les manifestations lycéennes. Une émission qui est enregistrée avant le samedi 17 octobre, mais je pense qu'elle a toujours du sens et qu'on peut encore dissocier les violences de la soirée de la plupart des manifestations de la journée.
Nous sommes donc le 13 octobre. Dans la grande manifestation de ce jour, plusieurs pancartes portent un nouveau slogan énigmatique. Bismillah, c'est les ténèbres. Littéralement, ça veut dire, au nom de Dieu, c'est les ténèbres, c'est-à-dire pas grand chose.
Ces pancartes humoristiques reprennent l'expression apparue sur un groupe Snapchat de l'ICI, qui ont tout de suite compris en lisant ça qu'il y avait un intrus dans leur groupe, tellement personne ne dit «Bismillah, c'est les ténèbres». Ils pensent tout de suite à un policier maladroit, pour ne pas dire ridicule, essayant de s'infiltrer en imitant ce qu'ils imaginent être le langage
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